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Les SES et moi : Nicolas Isnard, Maire (LR) de Salon-de-Provence

Pourquoi avez-vous fait SES ?

Les questions économiques ont toujours eu leur place dans les discussions familiales. Pour mon père, l’économie permettait d’expliquer le monde. Lycéen, je lisais la presse quotidienne nationale avec assiduité. J’ai bien compris que la connaissance des sciences économiques et sociales permettait d’être en prise avec à la fois les enjeux de notre pays et de notre monde, mais aussi avec le quotidien des gens. Ce qui était, pour l’élu que j’aspirais déjà à être, une vertu capitale. C’est donc naturellement que je me suis orienté vers un bac à vocation économique et sociale, un bac B comme on l’appelait à l’époque.

Pouvez-vous raconter un événement qui vous a marqué au cours de cette formation ?

Je n’ai pas de souvenir particulier à proprement dit. Je me souviens surtout que, pendant les deux années de première et de terminale, j’ai toujours assisté avec plaisir aux cours de SES grâce à des enseignants investis qui avaient à cœur de partager avec les adolescents que nous étions leur matière. A la différence de bien d’autres enseignements, ces cours nous rendaient le monde concret. Découvrir les grands théoriciens et les grands courants de l’économie, Marx, Keynes, le taylorisme, le fordisme… nous permettait de mieux comprendre notre histoire commune et donc de mieux appréhender l’avenir. Et pour l’anecdote, si j’ai réussi le concours de sciences-po après le bac, c’est bien grâce au 17 que j’ai décroché en économie !

Aujourd’hui, les SES, c’est quoi pour vous ?

C’est une formation utile qui ouvre beaucoup de perspectives. Elle permet aux élèves, aux jeunes, de ne pas subir l’actualité mais de la comprendre.  Aujourd’hui, les sciences économiques et sociales sont proposées en option dès la seconde. C’est un enseignement que j’encourage tous les futurs lycéens à suivre !

L’auteur

Nicolas ISNARD est Maire de Salon-de-Provence, vice-président de la métropole Aix-Marseille-Provence, et Conseiller régional (LR) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Après un baccalauréat B passé à la fin des années 1980, il a intégré l’institut d’études politiques d’Aix. Il est titulaire d’un diplôme d’études approfondies en droit public.